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PSP

MORTAL KOMBAT:UNCHAINED  (PSP) posté le samedi 02 décembre 2006 18:13

Sorti en 2004, Mortal Kombat Mystification avait sû revitaliser la saga des frères Boone qui était déjà revenue sur le devant de la scène grâce à MK Deadly Alliance. Aujourd'hui, c'est la portable de Sony qui accueille cet épisode qui se voit ici renommé en Mortal Kombat : Unchained. Bien que les nouveautés soient maigres (quelques personnages supplémentaires et basta), le choix de porter Mystification plutôt que Armageddon est une bonne idée vu que le premier est légèrement supérieur au second. Bref, au final, tout le monde s'y retrouve d'autant que l'adaptation est de qualité, à l'exception de graphismes un peu trop sombres. Il aura fallu attendre près de deux ans mais c'est maintenant aux possesseurs de PSP de faire jaillir le sang.

Test Mortal Kombat : Unchained Playstation Portable - Screenshot 6Malgré une luminosité défaillante, le graphisme du jeu reste d'un très bon niveau.

Si la mode n'est pas encore aux jeux de combat qui voient plus loin que de simples affrontements à la chaîne, il est agréable de voir arriver de plus en plus de jeux avec un véritable contenu éclectique. Bien sûr, il serait un peu dangereux de comparer ces modes bonus avec de véritables "titres de genre" mais il serait encore plus idiot de faire la fine bouche en pestant contre un mode Quest pas assez varié, un jeu d'échecs trop arcade ou un Columns-like moins bon que l'original. Car oui mesdames et messieurs, vous allez bien trouver de tout ceci dans Mortal Kombat : Unchained en sus du traditionnel mode Arcade où vous affronterez différents adversaires jusqu'au boss final. Mais puisque nous nous devons d'être critique, commençons la présentation. Débutons notre découverte de ce Unchained par le mode Echecs. Si l'idée d'inclure un tel mode est une bonne idée, disons que c'est une légère déception (Midway a bien fait de changer le nom du jeu en France !). Tout commence par la création de votre équipe, en choisissant vos cinq types de pièces parmi les combattants du titre. Une fois ceci fait, la partie pourra commencer dans les règles de l'art, enfin si je puis dire. Ainsi, à l'inverse d'un jeu comme Battle Chess qui proposait de superbes parties (avec combats de pièces) en respectant les règles du jeu, les parties d'échecs de Unchained sont bien trop fantasques. Vous ne pourrez en effet opter pour des parties réalistes et vos joutes neurales se transformeront vite en n'importe quoi puisque lorsque vos pièces se rencontreront (deux pions par exemple), un combat tout ce qu'il y a de plus normal s'engagera. De plus, votre pièce la plus forte, le Roi, pourra utiliser plusieurs pouvoirs pour guérir, ressusciter ou sacrifier une de vos pièces. Il pourra également se téléporter ou tuer une pièce adverse. Si chaque pouvoir est utilisable une seule fois par partie, ça vire rapidement au grand guignol et vos parties n'auront plus beaucoup d'intérêt. A noter également que vous pourrez bouger la caméra pour mieux visualiser votre partie et que les déplacements possibles de chacune de vos pièces seront visibles à l'aide de flèches.

Test Mortal Kombat : Unchained Playstation Portable - Screenshot 7Unchained propose une galerie plus complète de personnages que celle de Mystification.

Le mode Puzzle est, beaucoup plus sympathique. Sorte de Columns-Like, ce petit jeu verra l'affrontement (en un ou deux rounds) de deux personnages du titre dans un graphisme Super Deformed absolument hilarant. L'écran est ainsi scindé en deux, chaque partie appartenant à un personnage. A ce stade, des paires de briques de couleur tomberont du haut de l'écran qu'il faudra empiler en les faisant tourner sur elles-mêmes puis en les plaçant dans le bas de l'écran. Ensuite, vous devrez attendre des boules de couleur qui, une fois, collées à des briques de même couleur les feront disparaître, ces dernières s'ajoutant alors aux briques de votre adversaire. Enfin, vous pourrez compter sur des boules noires qui, une fois accolées à une brique, feront disparaître toutes les briques de la même couleur ou un super pouvoir que vous pourrez déclencher une fois une jauge remplie, à mesure que vous enverrez des briques à votre ennemi. Le but du jeu sera de faire en sorte que les briques de votre adversaire s'accumulent jusqu'en haut de l'écran. Bien fun, disposant de personnages aux animations rigolotes (bien que très gores), de différents arrière-plans, ce Puzzle mode est un mini-jeu bien sympathique.

Test Mortal Kombat : Unchained Playstation Portable - Screenshot 8La jouabilité du mode Echecs est moyenne mais l'idée d'inclure un tel mode reste originale.

Passons ensuite au mode Konquest. Véritable jeu d'aventure, celui-ci est fort intéressant, bien que très linéaire. Vous y incarnerez un jeune combattant qui pourra évoluer dans un monde en 3D où les missions ne manqueront pas. Vous pourrez y effectuer des achats, récolter des pièces MK (qui vous serviront à débloquer des bonus) et bien sûr combattre ! Ayez aussi en tête que le cycle jour/nuit sera géré et qu'au coucher du soleil les marchands retourneront chez eux, certaines portes vous étant alors fermées tout comme certains commerces n'ouvrant qu'à heure fixe. Ensuite, vous pourrez ouvrir divers coffres qui renfermeront le plus souvent des clés, nécessaires pour débloquer d'autres bonus. Pour le reste, vous pourrez parler aux NPC pour obtenir des missions. Par contre, aucune chance d'être bloqué, un rayon vert vous renseignant constamment sur votre prochaine destination. Maintenant si on peut reprocher les déplacements erratiques du héros, une gestion de la caméra assez moyenne, et des décors épurés, ce jeu apporte tout de même une impression de liberté assez intéressante et une réalisation très satisfaisante pour un mode bonus !

Test Mortal Kombat : Unchained Playstation Portable - Screenshot 9Un Columns-like mais avec trois fois plus d'hémoglobine.

Concernant le mode Arcade (en plus du Versus et de l'Entraînement), pas grand chose à signaler depuis le Deadly Alliance. Vos 31 personnages disposent une fois de plus de trois styles de combat, sélectionnables par une simple touche lors de vos affrontements. Si les deux premiers styles se jouent à mains nues, le troisième vous fera combattre avec une arme blanche. Chaque style comprendra plusieurs prises et combos qui le plus souvent se baseront sur une suite de boutons à entrer plutôt que sur des arcs de cercle. D'ailleurs, on peut reprocher à ce système une certaine difficulté, le tout étant basé sur la rapidité ou votre distance par rapport à l'adversaire. Bref, prenez le temps de vous entraîner. Ceci vous sera aussi profitable pour réussir à manier les contres, qui sont assez simples à placer. Si vous êtes du genre à privilégier les combats rapides, notons aussi que les Ring Out seront de la partie. D'ailleurs, ceci donnera lieu à des animations assez drôles, vos personnages pouvant être dévorés par des piranhas, empalés sur des pics, compressés par une presse... En outre, chaque technique de combat aura ses avantages et ses inconvénients, le style à l'arme blanche étant par exemple plus puissant mais en contrepartie bien plus lourd à maîtriser. Les graphismes, eux, sont très bons, tant pour ce qui est des décors que des personnages mais il est dommage que le tout soit si sombre. Enfin, à l'instar d'un Virtua Fighter 4 ou d'un Dead Or Alive 2 vous pourrez vous affronter sur plusieurs plans. Les décors sont en effet destructibles, ceci vous donnant alors accès à un autre endroit du niveau. Et les Finish Him me demanderez-vous ? Et bien, ils n'ont pas été oubliés et sont encore plus gores que par le passé. Vous aurez aussi droit, entre autres, à des Hara-Kiri, vos ennemis se faisant littéralement exploser la tête ! La jouabilité est donc de bon aloi, l'animation est rapide et seuls certains décors apporteront de petits problèmes de visibilité, des éléments masquant parfois vos combattants en fonction de leur position. Ceci est heureusement assez rare, ce qui n'est malheureusement pas le cas des temps de chargement ignobles et présents tout au long du titre, des menus aux modes bonus en passant par les combats.

Test Mortal Kombat : Unchained Playstation Portable - Screenshot 10C'est ce qu'on appelle : s'enflammer pour un rien.

Mais si vous réussissez à supporter ce calvaire de chaque instant, vous aurez de quoi faire, un mode Multi. vous propose de surcroît d'affronter vos amis. Et ce n'est pas tout puisque comme je le précisais plus haut, des innombrables bonus seront à découvrir. Rien que la Krypt contient 100 objets à débloquer, ceci allant de costumes supplémentaires à de nouveaux personnages disponibles dans les différents modes du jeu. Et si ça ne vous suffit pas, vous pourrez alors vous intéresser à la rubrique Kontent comprenant des biographies des personnages, des informations sur les décors, des artworks, les Endings, des photos des développeurs ou le soundtrack. Bref, voici bien un jeu qui ne se moque pas de son public. Réalisation soignée, contenu extrêmement riche, Mortal Kombat : Unchained ne souffre en fait que de ses temps de chargement incessants et catastrophiques, d'un mode Echecs sans réel intérêt ou de quelques imperfections de gameplay. Livré à lui-même, le jeu pourra par contre se découvrir par le biais de multiples bonus, d'un mode Aventure bien réalisé ou bien entendu de son mode Arcade imprégné de combats violents, sans états d'âme mais au fun irrévérencieux.

date de sortie:24/11/06

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MEDAL OF HONOR HEROES  (PSP) posté le samedi 02 décembre 2006 18:11

Si tout le monde aura remarqué que Medal Of Honor a perdu de sa superbe depuis plusieurs années, impossible pour Electronic Arts de s'émanciper de sa franchise et ce malgré l'arrivée de Black ou la récupération de Battlefield. Chef de file des FPS se déroulant durant la Seconde Guerre mondiale, MoH aura permis à Call Of Duty de voir le jour tout en démocratisant une des périodes les plus sombres de notre histoire. Pourtant, à force de trop vouloir tirer sur la corde, les épisodes de la saga se sont succédés à un rythme effréné en oubliant complètement de repenser un gameplay vieillissant et une structure surranée. Malgré tout, le nom Medal Of Honor fait toujours son petit effet tant on aimerait qu'il soit porteur d'espoirs. Ainsi, cet opus exclusif à la PSP a la lourde tâche de raviver la flamme qui brûle dans les yeux même si on aurait préféré un segment sur un autre support, les portables n'étant pas vraiment le meilleur endroit pour accueillir un First Person Shooter. Mais qu'à cela ne tienne, nous n'y pouvons rien à part allumer notre PSP et voir ce qu'il en retourne.

Test Medal Of Honor Heroes Playstation Portable - Screenshot 35Plusieurs objectifs consistent à tenir une position pendant quelques minutes.

En premier lieu, sachez que plusieurs chemins ludiques s'offrent à vous. Le premier concerne bien évidemment la Campagne composée d'une quinzaine de missions, très courtes pour la plupart, qui vous mèneront en Italie, aux Pays-Bas ou en Belgique. Le moins qu'on puisse dire est que la diversité des lieux arpentés est un plus indéniable d'autant que les objectifs sont plus ou moins variés. Maintenant, le gros reproche dudit mode concerne sa faible durée de vie vu qu'il arrive parfois qu'on termine un stage en moins de dix minutes. Par contre, malgré cet état de fait, la difficulté semble assez mal réglée avec quelques chapitres particulièrement ardus, même en Facile. Cependant, vous pourrez généralement compter sur le soutien d'autres soldats qui, s'ils ne sont pas très intelligents, vous permettront de souffler. A ce propos, si l'IA est loin d'être au top, on a déjà vu bien pire. Dans l'absolu, l'intelligence artificielle est du niveau de celle de CoD 3 (sigh !) avec des ennemis se planquant quand bon leur semble. Ceci dit, il leur arrive de nous jeter à la figure nos propres grenades ou de réagir avec un peu plus de lucidité. Bref, ce n'est tout de même pas très probant mais ce défaut est contrebalancé par des phases d'action jouant davantage sur le nombre d'adversaires que les décisions prises par ceux-ci. On pourra alors utiliser des mitraillettes sur pied afin de faire le ménage ou switcher entre une des trois armes à disposition. En contrepartie de toutes ces balles volant au vent, on se rend compte que le jeu manque un peu de pêche à plusieurs moments, les forces ennemies ayant le chic pour se regrouper dans des surfaces de 20 m².

Test Medal Of Honor Heroes Playstation Portable - Screenshot 36Quelques vidéos d'époque servent à introduire les trois personnages jouables provenant des précédents MoH.

A ce sujet, la jouabilité ne pose pas trop de soucis, du moins si vous avez déjà touché à un jeu du même genre sur PSP. Ainsi, sans grande surprise, le pad sert à avancer, les touches d'action à regarder autour de nous, la croix de direction à changer d'arme, recharger, se baisser et utiliser un objet alors que les gâchettes sont utilisées pour tirer ou profiter de la visée. Par contre, sachez que si vous ne calibrez pas la sensibilité des mouvements, vous risquez de vite déchanter à cause de déplacements ou pivotements trop lents, sans parler du repositionnement automatique du curseur qui dessert la jouabilité à cause d'un placement initial surélevé. Par contre, une fois que vous aurez réglez ceci, le tout deviendra bien plus aisé, surtout que le lancé de grenades est assez précis avec, il m'a semblé, une certaine assistance lorsque l'ennemi est proche. Bref, tout est une question d'entraînement même si au demeurant, on se rend compte que les FPS sont très difficiles à développer sur la Playstation Portable. Avant de poursuivre, on signalera aussi l'absence de checkpoint au sein d'un niveau, ceci nous obligeant à le reprendre entièrement lors d'un Game Over. On sent bien qu'EA a délibérément laissé tomber cette option à cause de la petitesse des niveaux mais ça reste tout de même très énervant.

Test Medal Of Honor Heroes Playstation Portable - Screenshot 37La mitraillette sur pied est puissante mais vous serez beaucoup plus vulnérable lorsque vous l'utiliserez.

Venons-en aux modes Escarmouche et Multijoueur. Pour être honnête, le premier ne vaut pas vraiment tripette vu qu'on retrouve simplement les quinze maps du mode Campagne dans lesquelles vous pourrez défourailler une quinzaine d'adversaires dirigés par la console. Plus intéressant, le mode Multi. qui propose à 8 joueurs de s'affronter en Ad Hoc ou à 32 petits soldats de se tirer dessus en online. Malheureusement, nous n'avons pu tester cette dernière option sachant que les serveurs de Electronic Arts sont pour l'instant indisponibles. Sachez tout de même que le Multijoueur comprend 5 modes que sont Infiltration, Domination, Démolition, Faire Front et Resistance. Cependant, nous essaierons à nouveau de tenter de nous connecter et vous en parlerons au détour d'un prochain Gaming Live. Ceci dit, je vous rappelle que pour profiter de ce mode Online, il vous faut tout de même avoir une borne Wi-Fi à disposition. Bref, à moins de ne miser que sur le offline, vous risquez d'être déçu par la durée de vie et ce malgré les qualités de la réalisation globale. A vous de voir mais il est vrai qu'entre des bonus maigrelets à débloquer (plusieurs costumes notamment), un mode Escarmouche inutile et une Campagne bien construite mais éphémère, vous feriez mieux de réfléchir à deux fois avant de poser l'argent sur la table.

date de sortie:23/11/06

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PRO EVOLUTION SOCCER 6  (PSP) posté le samedi 02 décembre 2006 18:10

Comme c'est la tradition, nous commencerons par décortiquer cette nouvelle mouture au niveau des clubs et équipes nationales licenciés puisque Konami s'est lancé depuis quelques années dans une longue et pénible quête des licences officielles des différents championnats européens. Cette année 2006 est donc marquée par l'apparition de la Ligue 1 Orange en intégralité, noms des clubs, emblèmes, maillots et sponsors fraîchement actualisés. Les vingt clubs de l'hexagone n'exigeront plus de votre part une présence assidue dans le mode modifier pour renommer, créer, assembler. Ce ne sont pas les seules équipes à jouir de ce réalisme tant souhaité par les joueurs. En plus de la Serie A, de la Liga et de l'Eredivisie, quelques clubs continuent de profiter ou profitent pour la première fois du travail de Konami : la Juventus, Arsenal, Manchester United, le Bayern Munich, le FC Porto, le Benfica Lisbonne, le Sporting Lisbonne, le FC Copenhague, l'Olympiakos, Rosenborg, le Celtic Glasgow, les Rangers, Djurgarden, Galatasaray et le Dynamo Kiev. Ajoutez à cela quelques clubs ne possédant toujours pas leurs noms officiels comme Anderlecht, le FC Bruges, le Sparta Prague, l'AEK Athènes, le Besiktas, Fenerbahce, Boca Junior, River Plate et les Corinthians de Sao Paulo. Inversement, à part le Bayern cité ci-dessus, tous les clubs allemands ont disparu alors que tous les clubs de Premiere League sont bien au rendez-vous (bien que non licenciés)...

Test Pro Evolution Soccer 6 Playstation Portable - Screenshot 26Comme sur les autres supports, certaines équipes nationales arborent leur véritable maillot.

Du côté des équipes nationales, le gros plus est la licence décrochée pour l'Equipe de France mais on notera également l'apparition des véritables maillots pour l'Angleterre, l'Argentine, l'Espagne, l'Italie, les Pays-Bas, la République Tchèque et la Suède, venant s'ajouter à la Corée du Sud et au Japon. On remarquera enfin l'apparition des mondialistes (non licenciés) absents de PES 5 que sont l'Angola, le Ghana, le Togo et Trinité-et-Tobago au détriment de la Chine, l'Egypte, du Maroc, du Sénégal et du Venezuela, étrangement absents. Voilà qui est fait. Comptez aussi sur l'omniprésence d'Adidas avec cinq ballons (sur treize) de la marque dont le teamgesit ainsi que quatre modèles de chaussures modifiables depuis le fameux mode edit. D'un autre côté, nous n'avons sur PSP pas le même choix que sur PS2 au niveau des stades puisque ceux-ci sont encore une fois absents. On doit se contenter d'évoluer toujours dans la même enceinte.

Test Pro Evolution Soccer 6 Playstation Portable - Screenshot 27Le mode entraînement, limité aux coups de pieds arrêtés et à un jeu libre.

Pour ce qui est des modes de jeu, si l'on n'atteint cette année toujours pas l'exhaustivité dont les joueurs PS2 jouissent, quelques apparitions bienvenues sont notables. A commencer par la présence de la Ligue des Masters, étrangement oubliée dans PES malgré le fait qu'elle soit nettement moins complète et prenante que sur PS2.. Nouveauté aussi, l'arrivée des coupes que l'on connaît désormais sur le bout des doigts : Konami, Reebok, Internationale, Européenne, Africaine, Américaine et d'Asie-Océanie. Toutefois, le mode Entraînement se contente une nouvelle fois du minimum et n'a pas autant d'effet sur notre niveau de jeu pendant les matchs que s'il proposait des challenges intéressants et un vrai système de progression. Concernant le multi, le sans fil est heureusement reconduit et donne une nouvelle fois accès à des rencontres entre deux humains. Nous terminerons en précisant que le mode modifier ne contient toujours pas d'éditeur de maillots et d'emblèmes mais qu'il se veut très complet en ce qui concerne modifications liées aux joueurs eux-mêmes.

Test Pro Evolution Soccer 6 Playstation Portable - Screenshot 28But ou pas but ?

Conernant du gameplay cette fois, nous noterons les mêmes changements et évolutions que sur PS2, à savoir que les défenses perdent en précision et les attaques bénéficient d'un certain nombre de contres favorables leur permettant d'être plus efficaces. Malgré tout, le plaisir de jeu n'est pas le même. La faute à un stick analogique très imprécis et à une croix directionnelle dont les diagonales sont franchement pénibles à utiliser. De plus, l'absence de deux boutons de tranche supplémentaires nuit nettement au gameplay, nous obligeant à combiner avec des touches pas forcément bien placées et idéales pour les gestes techniques. Ajoutons à cela un manque d'ambiance évident entre un public pas vraiment intéressé par ce qui se passe sur la pelouse et des commentaires tout simplement absents en dehors des buts. Un choix étrange à partir du moment où les actions et le moteur sont les mêmes que sur PS2. Toujours perfectible et indiscutablement un cran en dessous de ce que l'on pouvait espérer, la version PSP de PES reste en terme de gameplay la seule simulation sur la console portable de Sony et attirera donc logiquement un bon paquet de joueurs. Reste l'éternel problème d'une jouabilité parfois moyenne, entièrement due aux touches de la console, mal pensées et trop imprécises.

date de sortie:01/12/06

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NEED FOR SPEED CARBON OWN THE CITY  (PSP) posté le mardi 14 novembre 2006 20:36

S'il est indéniable que le sous-titre Own The City ne fait pas de ce NFS un titre radicalement différent des versions PC et consoles de salon, il n'est pas à prendre à la légère puisqu'un certain nombre de données varie, à commencer par le théâtre des courses qui n'est autre que Coast City. Certes, c'est un quasi-clone de Palmont City, mais il faut avoir conscience que ce qui s'y passe n'a rien à voir avec un retour du pilote de Most Wanted dans une ville qu'il a quittée quelques années plus tôt. Cette fois, nous incarnons un pilote ayant perdu la mémoire suite à un grave accident de voiture dans lequel son frère périt. A l'occasion d'une course urbaine où il défiait l'un des membres de son équipe, une troisième voiture fantôme sema le trouble afin de créer l'accident qui coûtera également la vie à son équipier, adversaire d'un soir. Depuis la dissolution de l'équipe, les quartiers de la ville sont tombés entre les roues de teams ennemies. L'objectif est double : reconquérir la ville entière et lever le voile sur le mystère de la troisième voiture afin de découvrir l'identité du pilote à l'origine du carnage.

L'idée d'équipiers est bien évidemment au rendez-vous puisque c'est la nouveauté qui fait le charme des derniers NFS. A quelques différences près puisque les appellations ne sont pas toutes les mêmes et les rôles sont quelque peu modifiés. Le provocateur joue le rôle du pilote qui nettoiera la route en allant chatouiller, c'est le moins que l'on puisse dire, les concurrents qui vous précèdent dans la mesure où leur avance n'est pas trop importante. L'occasion pour vous de profiter de leur explication musclée pour vous faufiler et gagner une place au classement. L'assassin est à peine moins barbare puisqu'il a la capacité de poser des herses sur le parcours en s'occupant de la cible qui vous pose le plus de problèmes. Enfin, l'aspiros a l'exact même rôle que dans NFS Carbon classique. A votre signal, il se poste quelques mètres devant votre véhicule afin de vous faire profiter d'une aspiration très avantageuse dans le but d'atteindre rapidement une vitesse improbable et de semer ainsi ceux qui vous suivaient de trop près. Toujours aussi amusant et efficace, ce concept prend toute son ampleur à partir du moment où il est possible de courir avec plusieurs équipiers simultanément et d'opter ainsi pour celui qui possède les meilleures compétences en fonction de la situation. Enfin, notez qu'au fil des courses, ils progressent et gagnent en efficacité, ce qui s'adapte parfaitement à la difficulté croissante des épreuves. Et puis, si vous n'êtes pas satisfait de leur rendement, rien ne vous empêche de recruter d'autres équipiers.

De leur côté, si les courses n'ont pas le rythme ni le charme du drift ou des épreuves disputées dans le canyon Carbon des opus PC et consoles de salon, elles demeurent nombreuses bien qu'un tantinet répétitives. Pour gagner la possession d'un territoire et avant de défier le leader de l'équipe qui le détient, un certain nombre d'évènements devront être courus : des courses "circuit" (courses simples par tours), des courses "sprint" (courses simples d'un point A à un point B), des courses "élimination" (à la fin de chaque tour, le dernier est éliminé jusqu'à ce qu'il ne reste plus qu'un pilote), des courses "fuite" (le but est d'échapper aux membres d'une équipe possédant le territoire dans lequel on se trouve), les courses "livraisons" (l'objectif étant de délivrer un colis avant tout monde, ce qui revient à faire une course sprint) et les courses "carnage" (pour gagner, il est impératif d'éliminer un certain nombre de voitures ennemies en provoquant d'importants dommages en leur fonçant dessus). On notera une agressivité décuplée de l'IA, n'hésitant pas à vous rentrer de plein fouet dedans sans se préoccuper de perdre une place durant la manoeuvre. Les équipiers ont quant à eux parfois un peu de mal à maîtriser leur trajectoire et à vous laisser le champ libre une fois leur tâche accomplie. Du coup, on a parfois l'impression que le jeu ressemble davantage à un Burnout mais la faible densité de circulation permet d'éviter les mauvaises surprises et de se concentrer uniquement sur les concurrents.

Niveau customisation, malgré la présence de près de trente voitures, l'autosculpt fait cruellement défaut. S'il est évidemment possible de modifier à sa guise les kits de carrosserie, les spoilers, le capot, les vinyles, les jantes, les vitres, la peinture et les logos, on ne peut les modeler afin de personnaliser au maximum l'apparence des véhicules. Du côté des performances, le moteur, les pneus, le châssis, le turbo et la nitro peuvent être améliorés de kit en kit au fil des options débloquées après des victoires en courses. Voilà pour le mode carrière, qui occupe une grande partie du contenu du jeu. Si le solo n'a pas d'intérêt ce mode carrière (malgré des courses simples, mais dont on fait rapidement le tour), le multijoueur quant à lui, peut accueillir jusqu'à quatre utilisateurs en infrastructure ou en ad hoc. C'est à peu près tout ce que nous propose ce nouveau NFS PSP. On parlera tout de même d'EA Multimédia, permettant d'inclure ses propres MP3 dans la track list du jeu via la Memory Stick. La conclusion sera sans surprise, à savoir que l'on tient là un bon jeu de courses mais une nouvelle fois moins passionnant que sur d'autres supports malgré d'excellentes idées. Les possesseurs PSP ne trouveront de toutes les manières pas beaucoup mieux à l'heure actuelle.

date de sortie:03/11/06

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50 CENT:BULLETPROOF G UNIT EDITION  (PSP) posté le vendredi 10 novembre 2006 22:46

50 Cent : Bulletproof G Unit Edition marque sans doute un tournant dans l'univers du jeu vidéo, en cela qu'il s'affiche davantage comme une vitrine pour sa star, 50 Cent, que comme un jeu d'action censé apporter de l'eau au moulin. Bien qu'il ne soit pas ici question de révolutionner un genre par ailleurs déjà bien fourni sur consoles, on peut tout de même douter de la bonne foi des développeurs et des producteurs quant au temps de gestation qu'il a fallu pour concevoir ce titre. Ceci dit, personne ne tentera de nous persuader que le jeu a avant tout été pensé par et pour des joueurs puisque dès la scène d'introduction le ton est donné : 50 Cent et sa G-Unit marchent vers nous, dans un ralenti "Bruckheimeresque", puis dans un jeu de plans très commerciaux, la caméra s'attarde sur la casquette, le tee-shirt, le pantalon et les pompes des protagonistes. Les choses ont au moins le mérite d'être claires et cette impression se renforce par la suite dans le sens où la grande majorité des bonus à débloquer tourne autour des clips de 50 Cent ou de ses morceaux de zizike. Après tout, pourquoi pas, mais le plus important dans l'histoire est de savoir ce qu'il reste du jeu une fois qu'on a franchi la barrière promotionnelle.

Test 50 Cent : Bulletproof G Unit Editon Playstation Portable - Screenshot 1A gauche, les jauges de vie, de course et d'armure. Ayez toujours un oeil sur ces dernières.

Comme je l'évoquais plus haut, le côté face de 50 Cent : Bulletproof G Unit Edition reflète un grand nombre d'échantillons de gameplays issus des divers Grand Theft Auto. Pour clarifier la situation, nous sommes en pleine guerre des gangs, Fifty va devoir mener une enquête pour découvrir ce qu'il se trame derrière la mort de son pote K-Dog et de ce fait en découdre avec des nuées d'ennemis lourdement armés. Ici aussi, aucun doute à avoir : le jeu est bourrin, il ne lésine pas sur les douilles et encore moins sur la redondance de son action. Pourtant, d'une manière paradoxale, plus on est confronté à cette surenchère d'action et plus on éprouve de la lassitude à dégommer les adversaires qui sortent de partout. La faute à un énorme manque de profondeur que ce soit dans la façon de progresser, la diversité des décors ou l'approche du genre qui se borne à nous lancer des tonnes de poncifs à la figure. Ici aussi, on peut s'étonner de cette grande redondance et de ce manque de pêche d'autant que les développeurs ont pioché à droite et à gauche pour donner un peu de saveur à leur bébé. Par exemple, entre chaque mission, vous retournerez dans votre quartier où il sera possible d'effectuer quelques emplettes. Dj Whoo Kid vous permettra ainsi d'acheter de nouveaux morceaux musicaux, Doc Friday aura toujours sous la main quelques médocs pour faire remonter votre santé, Bugs ne rechignera jamais à vous donner quelques informations, Grizz vous offrira une petite sélection d'armes, etc. Le but sera alors de faire les poches de vos ennemis lors d'une mission (pour récolter du cash) puis d'utiliser votre fric pour acheter ce qui vous fait envie. A signaler, que vous pourrez aussi vous payer plusieurs choppes (en allant voir Popcorn) qui seront utiles pour mettre à mort les gougnafiers qui vous tirent dessus. Le tout est un peu cher mais si vous fouillez régulièrement les corps des mecs que vous venez de liquider, vous devriez vous en sortir. Une fois votre matos en poche, il ne restera plus qu'à prendre le métro pour rejoindre votre prochaine destination.

Test 50 Cent : Bulletproof G Unit Editon Playstation Portable - Screenshot 2En appuyant sur la touche Carré, vous pourrez effectuer des mises à mort ultra violentes.

Bien que les missions offrent plusieurs objectifs, disons qu'ils se résument le plus souvent à désactiver des systèmes de sécurité ou trouver des objets spécifiques. Pour vous aider, vous pourrez appeler un de vos compadrés en passant par une espèce de PDA, qui vous servira également à changer votre track list, reluquer des clips ou faire le point sur ce qu'il vous reste à faire. Ensuite, les checkpoints sont nombreux et il est possible de modifier le niveau de difficulté. Malheureusement, ici aussi, ce n'est pas vraiment la joie. De fait, si vous jouez en Facile, le jeu présente autant d'intérêt qu'un tir aux pigeons mais si vous optez pour le mode Normal, vous aurez droit à un challenge plus important malgré l'IA catastrophique des adversaires. En effet, nous faisons le plus souvent face à des types ne bougeant pas d'un pouce et qui se contentent de vous tirer dessus à découvert. Il arrive également que les ennemis restent plantés devant un mur sans se soucier de votre présence. Bref, c'est dans la joie et l'allégresse la plus totale qu'on dessoude tout ce beau monde tout en se remémorant les plus grands épisodes de Los Angeles Heat.

Test 50 Cent : Bulletproof G Unit Editon Playstation Portable - Screenshot 3Le scénario de la version PSP est calqué sur celui de la mouture PS2. Bref, c'est tout aussi naze.

Finalement, 50 Cent : Bulletproof G Unit Edition mise avant toute chose sur cette surenchère de violence (verbale et physique) dans laquelle exploser la tête d'un type tout en se félicitant est aussi facile que de se payer un inspecteur véreux, joué par Eminem, pour avoir des infos. Le hic est qu'on a un peu de mal à adhérer aux propos (du moins ludiques) et ce malgré la possibilité de mitrailler à tout-va, les balles qui fusent de partout ou la désinvolture qui régit la mise en scène. Cependant, il serait mal venu de critiquer ce titre uniquement du point de vue de sa violence intrinsèque ou de ses choix marketing. En l'état, le soft de Hight Voltage est un jeu moyen à l'IA hésitante et principalement constitué de fusillades répétitives. On aura beau nous retenir en nous rappelant au bon souvenir du mode Online soucieux de rallonger la durée de vie famélique du mode Histoire, rien n'y fera, la pièce de 50 Cent retombe à chaque fois sur la tranche et on aura bien du mal à se pencher pour la ramasser.

date de sortie:27/10/06

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