50 CENT:BULLETPROOF G UNIT EDITION  (PSP) posté le vendredi 10 novembre 2006 22:46

50 Cent : Bulletproof G Unit Edition marque sans doute un tournant dans l'univers du jeu vidéo, en cela qu'il s'affiche davantage comme une vitrine pour sa star, 50 Cent, que comme un jeu d'action censé apporter de l'eau au moulin. Bien qu'il ne soit pas ici question de révolutionner un genre par ailleurs déjà bien fourni sur consoles, on peut tout de même douter de la bonne foi des développeurs et des producteurs quant au temps de gestation qu'il a fallu pour concevoir ce titre. Ceci dit, personne ne tentera de nous persuader que le jeu a avant tout été pensé par et pour des joueurs puisque dès la scène d'introduction le ton est donné : 50 Cent et sa G-Unit marchent vers nous, dans un ralenti "Bruckheimeresque", puis dans un jeu de plans très commerciaux, la caméra s'attarde sur la casquette, le tee-shirt, le pantalon et les pompes des protagonistes. Les choses ont au moins le mérite d'être claires et cette impression se renforce par la suite dans le sens où la grande majorité des bonus à débloquer tourne autour des clips de 50 Cent ou de ses morceaux de zizike. Après tout, pourquoi pas, mais le plus important dans l'histoire est de savoir ce qu'il reste du jeu une fois qu'on a franchi la barrière promotionnelle.

Test 50 Cent : Bulletproof G Unit Editon Playstation Portable - Screenshot 1A gauche, les jauges de vie, de course et d'armure. Ayez toujours un oeil sur ces dernières.

Comme je l'évoquais plus haut, le côté face de 50 Cent : Bulletproof G Unit Edition reflète un grand nombre d'échantillons de gameplays issus des divers Grand Theft Auto. Pour clarifier la situation, nous sommes en pleine guerre des gangs, Fifty va devoir mener une enquête pour découvrir ce qu'il se trame derrière la mort de son pote K-Dog et de ce fait en découdre avec des nuées d'ennemis lourdement armés. Ici aussi, aucun doute à avoir : le jeu est bourrin, il ne lésine pas sur les douilles et encore moins sur la redondance de son action. Pourtant, d'une manière paradoxale, plus on est confronté à cette surenchère d'action et plus on éprouve de la lassitude à dégommer les adversaires qui sortent de partout. La faute à un énorme manque de profondeur que ce soit dans la façon de progresser, la diversité des décors ou l'approche du genre qui se borne à nous lancer des tonnes de poncifs à la figure. Ici aussi, on peut s'étonner de cette grande redondance et de ce manque de pêche d'autant que les développeurs ont pioché à droite et à gauche pour donner un peu de saveur à leur bébé. Par exemple, entre chaque mission, vous retournerez dans votre quartier où il sera possible d'effectuer quelques emplettes. Dj Whoo Kid vous permettra ainsi d'acheter de nouveaux morceaux musicaux, Doc Friday aura toujours sous la main quelques médocs pour faire remonter votre santé, Bugs ne rechignera jamais à vous donner quelques informations, Grizz vous offrira une petite sélection d'armes, etc. Le but sera alors de faire les poches de vos ennemis lors d'une mission (pour récolter du cash) puis d'utiliser votre fric pour acheter ce qui vous fait envie. A signaler, que vous pourrez aussi vous payer plusieurs choppes (en allant voir Popcorn) qui seront utiles pour mettre à mort les gougnafiers qui vous tirent dessus. Le tout est un peu cher mais si vous fouillez régulièrement les corps des mecs que vous venez de liquider, vous devriez vous en sortir. Une fois votre matos en poche, il ne restera plus qu'à prendre le métro pour rejoindre votre prochaine destination.

Test 50 Cent : Bulletproof G Unit Editon Playstation Portable - Screenshot 2En appuyant sur la touche Carré, vous pourrez effectuer des mises à mort ultra violentes.

Bien que les missions offrent plusieurs objectifs, disons qu'ils se résument le plus souvent à désactiver des systèmes de sécurité ou trouver des objets spécifiques. Pour vous aider, vous pourrez appeler un de vos compadrés en passant par une espèce de PDA, qui vous servira également à changer votre track list, reluquer des clips ou faire le point sur ce qu'il vous reste à faire. Ensuite, les checkpoints sont nombreux et il est possible de modifier le niveau de difficulté. Malheureusement, ici aussi, ce n'est pas vraiment la joie. De fait, si vous jouez en Facile, le jeu présente autant d'intérêt qu'un tir aux pigeons mais si vous optez pour le mode Normal, vous aurez droit à un challenge plus important malgré l'IA catastrophique des adversaires. En effet, nous faisons le plus souvent face à des types ne bougeant pas d'un pouce et qui se contentent de vous tirer dessus à découvert. Il arrive également que les ennemis restent plantés devant un mur sans se soucier de votre présence. Bref, c'est dans la joie et l'allégresse la plus totale qu'on dessoude tout ce beau monde tout en se remémorant les plus grands épisodes de Los Angeles Heat.

Test 50 Cent : Bulletproof G Unit Editon Playstation Portable - Screenshot 3Le scénario de la version PSP est calqué sur celui de la mouture PS2. Bref, c'est tout aussi naze.

Finalement, 50 Cent : Bulletproof G Unit Edition mise avant toute chose sur cette surenchère de violence (verbale et physique) dans laquelle exploser la tête d'un type tout en se félicitant est aussi facile que de se payer un inspecteur véreux, joué par Eminem, pour avoir des infos. Le hic est qu'on a un peu de mal à adhérer aux propos (du moins ludiques) et ce malgré la possibilité de mitrailler à tout-va, les balles qui fusent de partout ou la désinvolture qui régit la mise en scène. Cependant, il serait mal venu de critiquer ce titre uniquement du point de vue de sa violence intrinsèque ou de ses choix marketing. En l'état, le soft de Hight Voltage est un jeu moyen à l'IA hésitante et principalement constitué de fusillades répétitives. On aura beau nous retenir en nous rappelant au bon souvenir du mode Online soucieux de rallonger la durée de vie famélique du mode Histoire, rien n'y fera, la pièce de 50 Cent retombe à chaque fois sur la tranche et on aura bien du mal à se pencher pour la ramasser.

date de sortie:27/10/06

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KILLZONE LIBERATION  (PSP) posté le vendredi 10 novembre 2006 21:02

Suite directe du premier Killzone, Killzone Liberation rentre direct dans le lard en larguant notre avatar numérique en pleine guerre de tranchées. Les balles fusent, les explosions se succèdent sans relâche, les cris déchirent l'air et c'est à nous qu'incombe la lourde tâche de sauver des otages pris derrière les lignes Helghastes. Bienvenue en enfer soldat ! Et au capitaine Templar de rempiler pour un second épisode, certes très différent du FPS d'origine mais tout aussi immersif. Si le scénario reste basique (prisonniers à libérer + ennemis enragés = synopsis de Liberation), la construction du titre est maîtrisée de A à Z avec une absence de temps morts. L'implication du joueur se veut donc totale tant les phases d'action se suivent à un rythme effréné. Seul ou avec un ami, le mode solo se savoure comme un excellent film hollywoodien truffé de morceaux d'anthologie, le plus souvent induits par des cohortes d'ennemis déchaînés. Cependant, si vous avez déjà joué à Killzone, sachez que de First Person Shooter, le titre se transforme en jeu d'action/stratégie. Le choix était osé mais les développeurs s'en sont sortis avec les honneurs.

Test Killzone Liberation Playstation Portable - Screenshot 152Voici un des passages les plus énervants du titre ou comment se prendre une mine dans 90% des cas.

Malgré tout, il convient tout de suite de relativiser quand on parle de stratégie. En fait, cet aspect de Killzone Liberation peut paraître simpliste, sans pour autant être gadget. Ainsi, vous pourrez à certains moments de l'aventure faire équipe avec un camarade qui suivra vos ordres à la lettre. Il vous suffira alors d'appuyer sur la touche de direction Haut pour voir s'afficher plusieurs lignes à l'écran, chacune étant relative à un déplacement ou une action. Ainsi, si vous désirez que votre compagnon se charge d'éliminer un ennemi ou fasse exploser un objet, vous n'aurez qu'à choisir la ligne correspondante. Bien entendu, en fonction des lieux ou des situations, les possibilités seront différentes mais la plupart du temps, il sera simplement possible de déplacer votre coéquipier à un endroit stratégique ou lui dire de vous suivre en appuyant sur le bouton Rond. Comme vous le voyez, cela reste basique mais très rapidement, on se prend au jeu en positionnant par exemple son pote à un endroit T afin qu'il mitraille un soldat puis à contourner l'ennemi pour le prendre à revers. C'est d'autant plus intéressant que l'IA des Helghastes n'est pas si mauvaise que ça.

Test Killzone Liberation Playstation Portable - Screenshot 153En appuyant sur la touche Select, vous pourrez obtenir une map ainsi que des renseignements sur vos objectifs.

D'ailleurs, si de prime abord, le jeu peut paraître très "rentre-dedans", les choses se corsent à partir du chapitre 2 avec des gunfights à 1 Vs 10, des systèmes de sécurité à éviter, des adversaires armés de lance-missiles, etc. Dès lors, on prend son temps pour avancer, on utilise le moindre objet pour se cacher et on attend l'ouverture (lorsqu'un soldat recharge) pour surgir de sa cachette et lui envoyer quelques balles dans le buffet. Malheureusement, malgré cette difficulté progressive, Killzone Liberation doit faire face à un problème de taille : une durée de vie réduite à peau de chagrin. Malgré le coopératif, la longévité du mode solo est très limitée puisque nous n'y trouvons que 4 chapitres, chacun constitué de 4 missions qui disposent d'une durée de vie moyenne de 20 minutes environ. Je sais, c'est difficile à avaler. Guerilla a beau avoir rajouté des défis à débloquer pour rallonger le tout, ces derniers sont trop anecdotiques pour constituer une véritable plus-value. En parallèle, rien ne vous empêche de recommencer le jeu si vous n'avez pas ramassé tous les dollars Vectans (indispensables pour customiser votre panoplie de 8 armes) mais dans l'absolu, ce n'est pas très réjouissant. Reste alors le mode online auquel 6 joueurs peuvent prendre part. Celui-ci est plutôt réjouissant, bien que peu original et dispose simplement de cinq cartes Multi. pour quatre modes de jeu : Match à mort, Match à mort en équipe, Assaut et Capture de drapeau.

Test Killzone Liberation Playstation Portable - Screenshot 154L'aéroglisseur dispose d'une bonne puissance de feu mais faites attention aux mines sous-marines.

Pourtant, c'est bien là le seul vrai défaut de ce Killzone Liberation qui profite par ailleurs d'un gameplay très précis. Le système de tir semi-automatique évite de se prendre trop la tête et bien qu'on ne puisse influer manuellement sur le lancer de grenades, le part pris des programmeurs fait qu'on ne gâche jamais nos munitions puisqu'il suffit de viser un ennemi puis d'appuyer sur la touche d'action pour balancer l'engin de mort au pied de celui-ci, si tant est que ce dernier soit à portée. On pourra aussi trouver un peu lourd de ne pouvoir disposer que d'une arme à la fois mais à l'instar de Resident Evil, vous trouverez tout au long du jeu des coffres dissimulant des armes (mitraillette, uzi, lance-missiles, fusils à pompe, grenades à fragmentations, fumigènes, C4...) ainsi que des objets de soin pour vous et votre compagnon d'infortune. Enfin, pour accentuer la fureur des combats, vous pourrez même conduire des chars ou des aéroglisseurs, user d'un jetpack ou vous servir de tourelles de combat pour faire le ménage en deux temps, trois mouvements. En fait, le seul vrai reproche qu'on peut faire à la maniabilité concerne la gestion des collisions parfois approximative lorsqu'on passe à côté des mines antipersonnel. On a beau marcher à pas de loups en essayant de trouver la bonne trajectoire, on se prend deux fois sur trois une explosion en pleine figure. La meilleure solution reste alors de jeter une grenade sur la mine puis d'avancer.

Test Killzone Liberation Playstation Portable - Screenshot 155Si les décors font la part belle au métal, les environnements restent diversifiés à l'image de ce marais.

Mais alors, Killzone Liberation est-il un jeu à acheter les yeux fermés sur PSP ? Difficile d'être catégorique vu que la durée de vie est réduite à une poignée d'heures, intenses en émotions malgré tout. Si tous les à-côtés peuvent alléger la balance, il n'en reste pas mois que le mode Campagne aurait mérité d'être plus long. Sorti de là, le bébé de Guerilla est un jeu bluffant à bien des égards. Très joli graphiquement (avec une bonne utilisation du moteur Havok), varié et fortement immersif, la touche artistique s'allie à une jouabilité intuitive pour offrir au joueur des moments percutants prompts à décocher des rafales de sensations. Liberation est en définitive un bon complément au premier opus de la série qui, bien qu'en ayant choisi un style de jeu plus adapté au support, aurait gagné à proposer une aventure plus étendue quitte à supprimer quelques modes plus ou moins superflus. Mais au-delà de ces imperfections, comment blâmer la société néerlandaise qui a ici réalisé un boulot formidable ?! Ne reste plus qu'à attendre un second épisode PSP à même de gommer les défauts énoncés dans ces lignes. Killzone, porteur d'espoir ? Plus que jamais.

date de sortie:08/11/06

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GRAND THEFT AUTO:VICE CITY STORIES  (PSP) posté le vendredi 10 novembre 2006 21:01

GTA, c'est maintenant une affaire qui roule. Une série qui semble avancer toute seule sans qu'il y ait besoin de relancer la machine. C'est en tout cas l'impression qu'elle donne lorsqu'on la voit chaque année réinvestir les rayons de nos magasins de jeux. Pourtant, tout n'est pas si simple et GTA Vice City Stories nous laisse penser que Rockstar aurait peut-être dû se pencher un peu plus sur le développement de son titre au lieu d'appliquer aveuglément la méthode qui lui avait permis de transposer GTA III sur portable. Cette méthode, c'est celle de l'histoire parallèle au jeu original. En gros, on va se retrouver à Vice City, se balader dans les mêmes rues que la version PS2, croiser certains de ses personnages emblématiques, mais tout ça à travers les yeux d'un nouveau héros. L'heureux élu s'appelle Victor Vance, et pour ceux qui se poseraient la question, oui, il s'agit bien du frère de Lance déjà connu des fans et que l'on retrouvera dans cette édition PSP. Vic est un bon gars, juste trop naïf pour vivre à Vice City. Enrôlé dans l'armée pour ramasser assez d'argent dans l'optique d'aider sa famille, il se fait rapidement embobiner par son supérieur Jerry Martinez, un gradé adepte de films cochons et aux narines trop blanches pour être clean. Tout dérape lorsque Vic accepte de rendre service à Martinez en allant chercher pour lui quelques paquets de poudre à l'autre bout de la ville. Le mal est fait, Vic a trempé son orteil là où il ne fallait pas, ce qui le conduira à cotoyer désormais toutes les crapules de la ville. Et comme dans tout GTA qui se respecte, il lui faudra naviguer de l'un à l'autre pour effectuer les basses besognes.

Test Grand Theft Auto : Vice City Stories Playstation Portable - Screenshot 18Voici Vic Vance, le nouveau caïd de Vice City.

Si Vice City Stories ne s'affranchit donc pas du genre "simulation de gangsters", ce qui est somme toute normal, le titre ne tente pas grand-chose pour faire évoluer le sujet. On y retrouve ainsi toutes les composantes de la série, à savoir le vol à la tire, les fusillades entre gangs, les escortes de prostituées ou encore les missions annexes de taxi, d'ambulance ou de police. Il y a aussi les marchands d'armes AmmuNation, les garages Pay 'n' Spray pour repeindre sa caisse ainsi que les paquets cachés et représentés ici par des ballons rouges à dégommer. Jusque-là, rien de neuf sous le soleil de Vice City. Ce qui est nouveau, par contre, c'est le mode Empire, plus ou moins calqué sur l'achat de propriétés dans le jeu d'origine. Ici, les transactions sont tout de même un peu particulières. Pour vous emparer d'un business et ainsi récupérer chaque jour une coquette somme d'argent (directement versée dans votre compte en banque sans avoir à aller la réclamer), il faudra d'abord vous emparer de l'endroit par les armes. Ce n'est qu'après avoir provoqué les occupants du building et les avoir éliminés un par un, que vous pourrez décider d'acheter ou non l'endroit. Ensuite, il vous faudra déterminer du genre de commerce à ouvrir en choisissant parmi les saines occupations que sont par exemple la prostitution, le trafic de drogue ou encore le cambriolage. En tout, six activités différentes peuvent être créées et réparties à travers toute la ville. Bien sûr, votre empire attisera la colère de vos rivaux et il faudra faire face à de nombreuses rixes armées pour défendre votre position. Concrètement, vous aurez à galoper sur le lieu de l'attaque avant qu'une jauge n'atteigne sa limite, sans quoi vous devrez vous affranchir de frais de réparation avant de récupérer votre bâtiment. Je vous laisse seul juge de l'intérêt de la chose. Pour notre part, les incessants allers-retours en ville auront eu raison de notre patience et plutôt que de courir à droite et à gauche, nous avons préféré payer les factures en cas de casse.

Test Grand Theft Auto : Vice City Stories Playstation Portable - Screenshot 19Les ambulances vous ouvrent les portes de missions annexes.

Quelques nouveaux véhicules font aussi leur apparition dans ce volet, permettant à Vic de se balader dans les airs en hélico et même sur mer grâce à quelques jet-ski. A ce sujet, le héros est aussi capable de nager quelques brasses au lieu de bêtement sombrer sous l'eau au moindre faux pas. Enfin, pour clore sur les nouveautés, signalons l'apparition des pots-de-vin à payer sur le parking de la prison ou de l'hôpital. Ces derniers vous permettront de récupérer votre arsenal sans avoir à retourner à la planque pour le chercher. Plutôt pratique, tout comme les taxis qui vous reconduiront directement sur les lieux de la dernière mission tentée. Malgré cela, et en dépit aussi de tout ce qui fait toujours le charme d'un GTA (l'immensité de la carte, la relative liberté d'action, la grande durée de vie, les radios en voitures...), Vice City Stories éprouve quelques difficultés à nous emballer autant que ses confrères. La faute peut-être à un scénario moins passionnant (le début de l'histoire notamment) ou simplement à la lassitude de voir arriver un énième épisode encore et toujours calqué sur le modèle GTA III. En somme, on aborde ce volet sans l'enthousiasme qui accompagne généralement la découverte d'un nouveau GTA. Peut-être aussi que l'effet de surprise de retrouver un GTA sur PSP a disparu depuis l'année dernière, qui sait ?

Test Grand Theft Auto : Vice City Stories Playstation Portable - Screenshot 20En voilà une caisse qui en jette. Son propriétaire sera furax si vous la volez. Mais après tout, on s'en fiche.

Côté technique, le titre assure pas mal, même si quelques petites inquiétudes se font parfois sentir au niveau graphique. C'est vrai que Vice City Stories est plus détaillé que Liberty City Stories avec par exemple des expressions faciales plus poussées ou des effets de lumières plus clinquants, mais la pauvre PSP semble régulièrement peiner à afficher correctement tout ce qu'on lui demande. A l'écran, cela se traduit notamment par l'apparition brutale et soudaine de piétons, de panneaux de circulation et même de buildings entiers à quelques mètres de nous. Les cinématiques sont plutôt nombreuses, ce qui est bien, mais elles nous obligent à se taper à chaque fois un assez long chargement avant de pouvoir les visionner, ce qui est moins bien. Heureusement, il est possible de les zapper, même s'il faut tout de même patienter pendant le chargement. Au niveau du son par contre, rien à redire. C'est encore une fois du très bon boulot avec des doublages certes très grossiers et vulgaires, mais surtout des musiques directement tirées des 80's, période ciblée par Vice City Stories.

Test Grand Theft Auto : Vice City Stories Playstation Portable - Screenshot 21Les cinématiques sont nombreuses avant et après chaque mission.

Côté multijoueur, puisque les versions PSP ont droit, elles, à du multi, Rockstar nous ressert quelques-uns des modes de jeu de l'an passé auxquels viennent se greffer quelques inédits. En tout, on a donc droit à dix modes différents, tous limités à six joueurs. On y trouve forcément des choses classiques tels que le Deathmatch, ou le Capture The flag (le drapeau étant remplacé par une voiture) mais aussi pas mal de nouveautés avec par exemple le mode V.I.P. R.I.P. qui enverra un joueur à la recherche de 5 dossiers répartis dans toute la ville. Le but pour lui étant de les trouver avant de se faire descendre par les autres participants. Evidemment, parmi les réjouissances, on notera le mode GTA dans lequel il faudra voler un maximum de caisses ou bien le mode Tanks for the Memories où les joueurs se lanceront à l'assaut d'un char. Celui qui parviendra à s'en emparer sera alors le seul à pouvoir marquer des points en tuant ses ex-petits camarades. Au final, le multi se montre donc plus que correct voire même très convaincant.

Test Grand Theft Auto : Vice City Stories Playstation Portable - Screenshot 22Un char au clair de lune. De la poésie made in GTA.

Mais alors pourquoi est-on si froid face à Vice City Stories. Probablement parce que le titre ne cherche pas à corriger les défauts que la série trimballe depuis maintenant plusieurs années. Un système de visée dans les choux et vraiment pas adapté à la console portable ou encore une physique des véhicules trop capricieuce (le moindre choc vous envoie valdinguer à plusieurs dizaines de mètres de votre caisse), deux problèmes que l'on apprécierait ne plus voir dans les GTA d'aujourd'hui. Cela dit, difficile d'être vraiment sévère face à ce volet PSP. Si l'aspect technique n'est pas toujours au top, on voit bien que la console fait son possible pour régaler nos yeux. Quant au gameplay, en restant parfaitement similaire à ce que l'on connaît déjà, on peut au moins être sûr d'une chose, les fans se régaleront. Et à ceux qui ne connaissent pas encore, on conseillera plutôt Liberty City Stories centré autour d'une histoire plus intéressante.

date de sortie:03/11/06

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NEED FOR SPEED CARBON  (XBOX 360) posté le vendredi 10 novembre 2006 20:58

Need For Speed effectue donc un léger retour en arrière cette année avec la renaissance des courses nocturnes, théâtre idéal pour mettre en valeur les formes et les couleurs flashies de bolides customisés à souhait. Une ambiance très proche de NFS Underground même si les kilomètres avalés se situent cette fois dans Palmont City, une ville nichée dans des collines californiennes dont les contours sont fait de routes étroites et sinueuses le long de ravins que tout pilote chevronné se doit d'éviter. Le scénario du jeu est quant à lui lié à Most Wanted puisque nous incarnons le même pilote qui, de retour en ces lieux qu'il a brutalement quittés avant d'aller s'imposer à Rockport, va devoir faire face à une configuration nouvelle, composée d'équipes de furieux, pas forcément ravis de son come-back. Une histoire que l'on suit de près durant le mode carrière, intérêt majeur de ce titre. De manière très classique et proche d'un GTA-like, les objectifs principaux seront de remporter un maximum de courses afin de contrôler petit à petit chacun des quartiers de Palmont City en profitant des nombreuses relations dont on dispose ça et là. Guidé par une Emmanuelle Vaugier à la fois protectrice, mystérieuse et minée par des évènements passés, vous voici prêt à conquérir de nouveaux territoires, volant et levier de vitesses en mains.

Test Need For Speed Carbon Xbox 360 - Screenshot 138Dans NFS Carbon, on a le choix entre trois types de véhicules : tuning, muscle et exotic.

Le jeu s'appuie sur quelques nouveautés intéressantes. La première d'entre elles est la constitution d'une équipe de pilotes qui, associés à vos performances, vont tout mettre en oeuvre pour vous aider à gagner des courses en vous facilitant la tâche. Il y a trois types d'équipier. Le bloqueur tout d'abord. Comme son nom l'indique, son objectif va être de bloquer les autres concurrents afin que vous puissiez vous échapper et ne pas avoir à jouer constamment des coudes pour conserver votre position. L'éclaireur ensuite. Il connaît chaque raccourci de chaque portion de route et, en passant devant vous, vous indique par quel chemin passer afin de gagner de précieuses secondes. Enfin, l'aspiros. Son objectif est de vous aider à atteindre des vitesses folles en se postant juste devant votre nez pour que vous profitiez de l'aspiration. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, ils sont à l'opposé de gadgets inutiles dont on ne se sert qu'une fois pour en tester l'efficacité. Quasiment indispensables, ils répondent à chacune de vos sollicitations si leur position le leur permet. Il suffit d'appuyer sur la touche équipier pour profiter de leurs compétences et entrer en contact avec eux. En fonction du déroulement de la course, ils vous préciseront leurs possibilités et vous rendront compte de leur efficacité. Evidemment, une jauge équipier limite le nombre de leurs interventions mais celles-ci sont assez fréquentes pour vous rendre service et faire tourner la course en votre faveur.

Test Need For Speed Carbon Xbox 360 - Screenshot 139Voilà ce qui arrive lorsque l'on oublie de freiner dans le canyon Carbon...

Le reste de la progression se fait simplement. A travers des courses simples, en contre-la-montre, de radars, de drift ou en checkpoint, on gagne au fur et à mesure en réputation et permet à son équipe (dont le nom et le logo sont personnalisables) de contrôler des territoires. Evidemment, rien n'est jamais acquis et c'est aussi sur le bitume que les équipes ennemies (possédant une couleur majeure pour s'identifier) vont vous attaquer afin de prendre ou de reprendre possession de l'un de vos territoires. A côté de cela, le concept de boss présent dans Most Wanted n'a pas été oublié puisqu'il faut, à plusieurs reprises, asseoir sa domination en mettant hors d'état de nuire des leaders d'équipes. Cela se fait en trois actes. Le premier en ville, dans une course somme toute classique. Les second et troisième dans le canyon Carbon. A tour de rôle et sur le même tracé, l'un des deux pilote passe en tête et se doit, tant bien que mal, de conserver sa place tout en distançant au maximum son adversaire. Au final, c'est celui qui réussit le plus à coller le leader qui l'emporte. Il est également possible d'abréger les courses en doublant le premier ou en le poussant à la faute dans le ravin. Suite à une victoire, on se retrouve face au traditionnel tirage de cartes qui permettra de remporter du cash, des cartes spéciales (comme une sortie de prison par exemple) ou encore la carte grise du perdant, histoire d'agrandir sa collection de voitures.

Test Need For Speed Carbon Xbox 360 - Screenshot 140La ville de Palmont City en arrière plan.

Une collection que l'on entretient dans son garage en boostant les performances de ses protégées ou en modifiant leur aspect extérieur. C'est là qu'intervient une autre nouveauté : l'autosculpt. Un mode tuning très poussé, sans doute le plus poussé qu'il nous ait été donné de voir, tous types de jeux confondus, quel que soit le support. En plus de pouvoir acheter et modifier des jantes, des pare-chocs, des bas de caisse, des capots, des spoilers et des échappements, il est possible de les modeler à sa manière grâce à un outils très précis décomposant chaque zone de chaque pièce pour que l'on puisse créer des formes et de les incliner à sa convenance. Bien sûr, les vinyles, la peinture de la voiture ou des jantes, les vitres teintées et les gardes au sol peuvent être customisées. Au niveau du moteur, de nombreux kits sont disponibles et donnent accès à des évolutions différentes au niveau du comportement de la voiture, de son accélération et de sa vitesse de pointe. La transmission, les suspensions, la nitro, les pneus, les freins et le turbo passent tour à tour par la case modifications. Rien ne vous empêche cependant de vous rendre directement chez l'un des concessionnaires de la ville et d'acheter une nouvelle voiture grâce aux sommes conséquentes accumulées suite aux victoires en courses. A partir de là, trois types de modèles seront disponibles : muscle, tuning et exotic. De nombreuses marques sont au rendez-vous : Alfa-Roméo, Audi, Aston Martin, BMW, Chevrolet, Chrysler, Dodge, Ford, Koenigsegg, Lamborghini, Lexus, Lotus, Mazda, Mercedes, Mitsubishi, Nissan, Pagani, Porsche, Renault, Subaru, Toyota, Vauxhall ou encore Volkswagen.

Test Need For Speed Carbon Xbox 360 - Screenshot 141Voici le genre de carefour qu'il faut négocier avec précisier pour ne pas finir contre la fontaine.

La carte du jeu est quant à elle bourrée d'informations en tous genres. Grâce aux spécialités de vos équipiers (indic, mécano ou bricoleur) et aux différentes icônes dispersées aux quatre coins de la ville, vous l'utiliserez pour échapper aux forces de l'ordre, particulièrement coriaces dans cet épisode. Une police qui a mis de côté ses mauvaises habitudes prises dans Most Wanted consistant à ne faire que suivre le fugitif, sans tenter quoi que ce soit. Cette fois, le nombre de voitures appelées en renfort pour vous barrer la route est beaucoup plus conséquent. Un nombre qu'il est possible de diminuer en multipliant les combos sur les véhicules de police entièrement destructibles, proposant une modélisation des dégâts poussée et réaliste, contrairement aux voitures du joueur qui ne subissent les effets d'accidents que sur la peinture ou les vitres. Les poursuites durent en moyenne de longues minutes et s'évader n'est pas une tâche aisée. C'est le moment idéal pour faire parler le supercontrôle, sorte de bullet-time permettant de ralentir considérablement l'action afin de se faufiler aux meilleurs endroits, notamment pour éviter des barrages ne laissant que peu d'espace. Si l'apparition des flics fait suite à une course quelconque, vous pourrez compter sur vos équipiers pour distraire certaines voitures de police et vous faire ainsi oublier.

Test Need For Speed Carbon Xbox 360 - Screenshot 142La nitro fait toujours son petit effet.

Dans son gameplay, en dehors de l'utilisation d'équipiers pendant les courses, Need For Speed n'a pas changé. Evidemment arcade, le pilotage des courses classiques se fait simplement, en ne freinant quasiment jamais et en utilisant les meilleurs raccourcis pour se défaire d'une IA irrégulière, ayant du mal à vous distancer mais parvenant régulièrement à venir à vous recoller, en dépit d'un pilotage parfait. Ce sont donc les courses de drift qui amènent un peu de fraîcheur dans une jouabilité n'évoluant quasiment plus depuis plusieurs années. Le drift exige que vous fassiez partir la voiture en dérapage pour voir le compteur de points d'affoler. Plus le dérapage est long, plus les points engrangés seront multipliés. A chaque touchette un peu trop brutale sur une rambarde, les points accumulés par le drift en cours sont perdus. Là où le drift prend toute son ampleur, c'est dans le canyon, sur ses routes étriquées et ses épingles à cheveux si compliquées à négocier. On est alors contraint de prendre de gros risques puisque la vitesse à laquelle sont effectués les drift influe sur le résultat final mais dépasser 150 km/h devient rapidement un pari insensé tant il compliqué de rectifier une mauvaise trajectoire et d'éviter de tomber dans le ravin. Tout cela rend les courses les plus importantes stressantes et vraiment jouissives, procurant un plaisir de jeu que les prédécesseurs n'avaient pas atteint. On accroche vite et on parvient difficilement à lâcher la manette.

Test Need For Speed Carbon Xbox 360 - Screenshot 143Plus que quelques mètres avant la ligne d'arrivée !

Le mode carrière n'est pas la seule attraction du jeu. Celui-ci propose également des courses simples, de nombreux défis mais également un Mode Online à partir duquel on peut accéder à des courses exclusives comme le seul contre tous (un joueur échappe à une armée de forces de l'ordre contrôlée par d'autres joueurs) ou l'élimination-poursuite (le dernier pilote à la fin de chaque tour devient flic et doit ralentir les autres pilotes). Evidemment, des courses personnalisées peuvent être créées sur les différents serveurs. Des points d'expérience se gagnent alors, quelle que soit la course, utiles pour progresser sur le Online. Seul ou en multi, Need For Speed Carbon est au final une bonne surprise puisqu'il s'avère suffisamment différent des Underground et novateur en matière de gameplay pour séduire les initiés comme les néophytes, s'appuyant sur des possibilités de tuning très poussées, une jouabilité très accessible et un mode carrière prenant. En revanche, l'utilisation de nitro peine à prouver son utilité malgré un choix varié de bonbonnes (classées en fonction de leur puissance et de leur durée). Un détail cependant.

date de sortie:03/11/06

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MATT STRIKER  (CATCH) posté le vendredi 03 novembre 2006 09:49

nom réel:MATTHEW KAYE
taille:1,78m
poids:93kg
date de naissance:06/06/1974
prise de finition:THE HAPPY MONKEY SUBMISSION
début WWF-WWE:2004
origine:OSSINING,NEW YORK
équipe:ECW
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